LAURENCE BELRHITI ET LA SELECTION NATIONALE

LAURENCE BELRHITI ET LA SELECTION NATIONALE

Une Équipe dynamique, sympathique et motivée au service du Body Karaté !

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Le Body Karaté au service de votre santé

Il est important de rappeler à quel point le sport que nous pratiquons est bénéfique pour la santé humaine et le bien être dans sa globalité.

Sur les bienfaits du Body-karaté pour les capacités fonctionnelles globales.

Si on y travaille principalement la coordination, notamment au travers de déplacements multidirectionnels au bénéfice d’une meilleure psychomotricité, la mémoire est en éveil constant, puisque suivant l’idée d’une progression, les gestes et déplacements chorégraphient notre pensée.
Le Body Karaté s’inscrit donc dans une optique de lutte contre des maladies telles qu’Alzheimer ou Parkinson, à long terme, lorsqu’on axe sur le travail de dissociation segmentaire en se déplaçant dans l’espace, bras et jambes opposés.
Et si vous étiez réticents à pratiquer un sport de combat par peur d’y réaliser des affrontements ou autre, ici vous n’aurez pour seul adversaire que le rythme de la musique qu’on vous impose, tout en apprenant des gestes de self-défense de manière totalement ludique.
Enfin, corporellement parlant, l’activité axe également sur la tonicité et l’élasticité musculaire. En effet, l’objectif étant de réaliser juste assez de prouesses pour plus de souplesse.
Mais le fait de mêler techniques de combat et déplacements n’a rien de surprenant puisqu’on le retrouve dans de nombreuses branches du fitness déjà existantes. Ce qui fait qu’un cours de Body-karaté soit marqué par son originalité, c’est qu’aucun mouvement ou déplacement ne sera réalisé au hasard, le but étant de progresser à mesure que l’année avance, en ayant conscience du chemin parcouru. Impossible de se lasser au fil des années si on reprend la dynamique du karaté traditionnel pour la réinventer.
En outre, une activité de type aérobie pratiquée de manière régulière ( par exemple une heure tri-hebdomadaire) améliore de façon significative la consommation maximum d’oxygène (VO2), de 10 à 20 % à partir de 8 à 12 semaines, quelque soit l’âge. Physiologiquement, l’activité permet d’utiliser successivement les différentes filières énergétiques, selon le rythme que la musique impose. A l’image du karaté traditionnel, les changements de rythmes coordonnent les transfères de poids, les positionnements corporels structurent notre concentration mentale en travaillant également et inconsciemment l’équilibre.
Il s’agit donc d’une activité réfléchie, basée sur un cours complet, façonnée pour nous revitaliser de la tête aux pieds.

Sur les risques éventuels liés à la pratique

Nous savons que le public majoritaire en Body-karaté est composé de femmes entre 35 et 55 ans. Or, à partir de 40 ans, on perd de 1 à 2 % chaque année de nos capacités physiques globales. La vieillesse altère toutes les fonctions ( cardiovasculaires
et respiratoires, musculo-squelettiques, articulatoires, ou encore neurosensorielles et cérébrales), que le Body-karaté, pratiqué de manière régulière et adaptée , va ralentir. Cependant, il s’agit tout de même d’un sport de résistance caractéristique, à risque cardio-vasculaire et traumatique élevé. Il faut donc savoir identifier les différents publics qui se trouvent face à nous et adapter l’activité en fonction de chaque stéréotype. En effet, il faut pouvoir repérer rapidement ce qui peut mettre la personne
en danger et la prévenir pour qu’elle puisse extérioriser au maximum ses capacités physiques sans se blesser.
Il peut s’agir d’un élève “ confirmé ”; autrement dit il pratique régulièrement et il est autonome. Un contrôle rapide suffit mais il ne présente pas de risques majeurs pendant le cours. A contrario, il peut s’agir d’un élève “ débutant “ , qui n’a jamais pratiqué et doit être régulièrement suivi et guidé, notamment au niveau du bon déroulement de la technique, du placement corporel, de l’économie rachidienne et articulaire.
Les risques sont attendus et peuvent donc être appréhendés correctement dès le départ. Et enfin, il y a “ l’élève à risque“ qui s’était arrêté complètement et a redémarré de suite par des activités explosives. Ceux-ci sont les plus dangereux parce qu’ils doivent en principe être reconsidérés comme des débutants et leurs capacités physiques doivent être réévaluées le plus souvent possible. Certaines personnes peuvent être atteintes de phénomènes d’arthrose, au niveau de l’épaule, de la hanche ou du genou principalement. Il faut donc envisager la pratique sous un angle qui leur soit adapté, en leur permettant de faire le même geste sans y ajouter les rebonds que des plus jeunes feront, en leur disant que chacun peut exécuter l’enchaînement à son rythme. Il en est de même pour les exercices de
stretching et de musculation, qui doivent être gouvernés par le respect de l’intégrité corporelle de manière individuelle.
Sur la manière d’éviter ce type de risques Présenter l’exercice d’autant de façons qu’il existe de stéréotypes dans vos cours. En gardant à l’esprit que les verbes d’actions ne sont pas les mêmes pour un enfant, un adolescent, un adulte ou une personne âgée… mais également entre débutants et
confirmés.
Être en possession d’un PSC1 et des connaissances de base en la matière pour pouvoir agir à temps si l’occasion se présente.
Exiger un contrôle médical régulier de vos élèves, quelque soit leur age et leur niveau.
Se renseigner continuellement en matière de santé pour avoir suffisamment d’idées pour faire vivre vos cours à l’aune de ces valeurs.
Véhiculer ces principes dans vos cours, vos formations, ou encore auprès de vos connaissances et contacts, puisque au-delà du fait qu’il s’agisse d’un élément de médiatisation redoutable, la protection de la santé est à l’heure actuelle une préoccupation majeure pour l’espèce humaine.